lundi 26 mai 2014
Ucad: Quand le temple du savoir devient le temple du chaos
Le payement des bourses, le master pour tous ont été entre autre les revendications des étudiants ce 22 mai. Les affrontements entre étudiants et forces de l'ordre étaient semblables à un film hollywoodien. Un coup d'oeil sur cette vidéo qui vous montre tout.
vendredi 23 mai 2014
La 44e promotion du CESTI à la découverte de la RTS et de l’APS
Près de deux semaines après la visite du journal Le Soleil, les étudiants de la 44e promotion du Centre d'Etudes et Sciences et Techniques de l'Information (CESTI) se sont rendus le mardi 29 avril à la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS) et à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS). Voici ce qui a marqué cette journée.
Guidés par Anna Diouf, technicienne vidéo, les étudiants ont visité les locaux de la RTS sis à l’avenue Malick Sy. De la télévision à la radio, en passant par la régie et les plateaux d’enregistrement, ils ont parcouru tous les coins et recoins de la RTS.
Le passage à la régie a permis aux étudiants de faire
connaissance avec les hommes de l’ombre. Ceux qu’on ne voit jamais à l’écran, ceux
qui travaillent dur pour satisfaire les téléspectateurs, ceux là ce sont les
techniciens.
Le petit crochet fait dans les salles d’enregistrements et de
rédactions, a été enrichissant. Sur le plateau du journal télévisé et de celui
de la radio, les étudiants se sont incrustés dans le monde des présentateurs vedettes.
Certains sont même passés en direct sur les ondes de Radio Sénégal.
L’émotion aussi était au rendez-vous. Des étudiants ont
rencontré leur idole, leur modèle. Ils ont eu l’occasion de s’entretenir avec de
grands journalistes comme Aissatou Françoise Seck, Oumy Ndour, Alassane Cissé….
15h, cap sur la Corniche. Les étudiants se rendent à la Maison
de la Presse plus précisément à l’Agence
de Presse Sénégalaise (APS).
La visite des lieux est prise en charge par Cheikh Tidiane Ndiaye,
journaliste et formateur au CESTI. Direction les rédactions au 4ème
étage. C’est dans une salle à peine remplie que les étudiants ont trouvé les
journalistes en plein travail. En effet la plupart des journalistes étaient sur le terrain pour des besoins de
reportage. Dans les rédactions, les étudiants ont échangé avec les professionnels
du métier. Ils ont eu un aperçu de l’organisation du travail, de la structure
de l’agence…
Après les rédactions, Thierno Birahim Fall, directeur général de l’APS
a reçu les étudiants. Le DG a d’abord félicité les étudiants pour leur réussite
au concours d’entrée au CESTI. Puis il est revenu sur l’historique et sur le fonctionnement
de l’agence.
Cette journée passée à la première chaîne de télé et de
radio du pays et à l’agence de presse ont été des moments inoubliables pour les
étudiants.
jeudi 15 mai 2014
Baisse du prix du pain
Le prix du pain passe de 175 à 150 FCfa selon le communiqué du Conseil des ministres de ce mercredi.
Alioune Sarr, ministre du Commerce, de Entrepreneuriat et du Secteur informel a annoncé la baisse du prix du pain en Conseil des ministres. Cette baisse intervient à la suite du repli des cours mondiaux de la farine. En effet, le prix du sac de la farine est passé de 20 000 FCfa en 2013 à 18 000 FCfa au premier trimestre de 2014.
Ainsi les nouveaux prix du pain sont : 50 FCfa pour la baguette de 65 grammes, 100 FCfa pour celle de 125 grammes et 150 FCfa pour celle de 190 grammes.
La Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs) qui était en négociation depuis octobre 2013 pour une baisse du prix du pain, peut s'estimer heureuse. Et également au grand bien de la population.
jeudi 17 avril 2014
Les Cestiens exigent le payement de leurs bourses
Les étudiants du Centre d'Etudes des Sciences et Techniques de l'Information (Cesti) ont tenu une conférence de presse ce mercredi afin de réclamer leurs bourses. L’intérêt de cette rencontre était de lancer un appel à l'opinion nationale, à la communauté universitaire et aux autorités en vue de les faire réagir. En effet, depuis l'entrée en vigueur des réformes de l'enseignement supérieur, l'université et ses instituts sont touchés par des grèves et revendications, et parmi eux le Cesti.
Réunis à la case-foyer, les étudiants du Cesti réclament leurs bourses. Cette réclamation concerne différentes sortes de cas. Waly Gueye, délégué des étudiants du Cesti a souligné entre autre le problème des " étudiants âgés de 30 ans et plus, la rétroactivité qui frappe les étudiants ayant redoublé deux fois dans un cycle avant de rejoindre le Cesti".
Le délégué a également insisté sur la nécessité de l'obtention de cette bourse. Selon lui la situation du non-payement des bourses est " beaucoup plus préoccupante pour les étudiants de la 3ème année qui doivent présenter une Grande Enquête en fin d'année". En effet, ce travail de recherche qui nécessite des moyens financiers, sanctionnera ces étudiants par l'obtention du fameux sésame. Waly Gueye a estimé que tous les étudiants du Cesti devraient bénéficier de la bourse car ceux-ci entrent dans cette école d'excellence par un concours très sélectif. Dès lors, la bourse serait une sorte de récompense qu'on ne doit pas priver aux Cestiens.
Les étudiants ont affiché leur détermination. Ils affirment qu'ils n'épargneront aucun moyen pour obtenir gain de cause. Ainsi ils ont décrété une grève de 48 heures renouvelables.
mardi 15 avril 2014
Visite des étudiants de la 44è promotion du Cesti au quotidien Le Soleil
Depuis quelques années,
l’administration du Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information
(CESTI) organise des visites guidées. Ces dernières permettent aux étudiants en
journalisme de mieux connaitre les organes de presse dans lesquels ils seront
appelés plus tard à exercer leur métier
.C’est dans ce cadre qu’a eu lieu l’excursion du jeudi 10 avril au quotidien LeSoleil. Retour sur ce qui a marqué cette sortie.
Il est 16h dans les locaux du
journal Le Soleil sis à Hann, les étudiants de la 44è promotion du CESTI sont
accueillis par Daouda Mané, rédacteur en chef central du journal Le Soleil. Très
heureux de rencontrer les étudiants, il commence par les féliciter pour leur
réussite au concours d’entrée au CESTI, qui est très sélectif.
Chargé de cette visite, Daouda
Mané a procédé à la présentation du journal. L’histoire du journal remonte à 81
ans. Descendant de deux anciens journaux
que sont Paris-Dakar (1933-1961) et Dakar-Matin (1961-1970), le journal est
né sous le nom de « le Soleil »
en mai 1970. Le journal tient son
appellation du premier président sénégalais, feu Léopold Sédar Senghor.
Ainsi, étant homme de lettres et agrégé
en grammaire, le président Senghor veillait sur les parutions du journal et
fustigeait certaines fautes que faisaient les journalistes.
La qualité de l’écriture qu’exigeait le
président Senghor se perpétue jusqu’aujourd’hui. En effet, avant la parution du
papier du journaliste, le chef de service et les correcteurs sont chargés de veiller aux
fautes et incorrections. Puis c’est au rédacteur en chef de relire entièrement
le journal. La moindre erreur dans les parutions fait l’objet de remarques
venant d’ambassadeurs, de professeurs
d’universités…
Le Soleil, premier quotidien national a connu
sept directeurs généraux depuis sa création.
Le premier directeur général du Soleil a été le journaliste et ancien
ambassadeur Aly Dioum, décédé en février dernier. Ensuite il y a eu Bara Diouf ;
Alioune Dramé, actuel directeur de la Communication ; Ibrahima Gaye ;
El Hadj Kassé ; Mamadou Sèye. L’actuelle
direction générale est assurée est par Cheikh Thiam en fonction depuis septembre
2009. Le directeur général doit toujours être un journaliste et est désigné par
l’Etat.
Les 50% des actions du Soleil sont détenus par
l’Etat. Ses autres actionnaires sont la
Loterie Nationale Sénégalaise (LONASE), la mairie de Dakar, la Société National
des Eaux du Sénégal (SONES). Accusé d’être au service du gouvernement, Daouda Mané a souligné que Le Soleil ne reçoit aucune pression
politique et financière. Il précise : « Nous sommes indépendants. Le
Soleil est un organe parapublic avec autonomie de gestion car c’est nous même
qui payons nos employés grâce aux publicités, aux appels d’offres. Nous ne
sommes pas des fonctionnaires de l’Etat ».
Néanmoins comme tout organe de service public,
le Soleil reçoit une subvention de l’Etat appelée le « manque à gagner ».
Les retards dans l’acquisition de cette subvention, font que le journal vit
pratiquement par ses « propres moyens » ajoute Daouda Mané. Le
rédacteur en chef central indique que
leur leitmotiv est « de conscientiser, donner des informations justes,
vérifiées, vérifiables et diversifiées ».
Le Soleil compte environs 165
employés dont 78 dans les rédactions et
les autres évoluent dans l’administration. Les 95% des journalistes du Soleil
sont des diplômés du CESTI et parmi eux 5 femmes. Grâce à ses correspondants,
il couvre tout le territoire sénégalais sauf la région de Matam.
Le contenu du journal est disséqué
tous les jours par les chefs de services adjoints et grands reporters. Cette réunion permet de revoir les articles déjà
parus, et faire les critiques puis voir ceux à améliorer. Il y a également une
autre réunion qui sert à décliner les grandes lignes du journal qui doit
paraitre, à décider des articles à y mettre.
Les étudiants ont rencontré Cheikh
Alioune Amar, chef du service international ; Khalifa Ababacar Dieng, chef
du service des régions ; Alassane Diawara, chef adjoint du service pour
les grands reporters et rédacteurs en chef, Adama MBodj, chef adjoint du desk
économie. Les étudiants sont également passés par les services de l’infographie,
de montage, de correction, des sports, de documentation et d’archives…. Ils ont
aussi fait connaissance avec des journalistes
comme Idrissa Sané, Oumar Ba, Mbaye Sarr Diakhaté, vice-président de
l’amicale des anciens Cestiens…
Depuis 2008, les tirages du
journal se font à l’imprimerie Tandian. Les frais d’impression revenaient ainsi
à près de 200 millions de FCFA par an. La panne qu’a connue l’imprimerie du Soleil a quelques fois
entrainé la baisse du nombre d’exemplaires: de 25000 à environs 15000
exemplaires par jour. L’acquisition de la nouvelle imprimerie permettra
d’effectuer plus de tirages et de faire plus de bénéfices.
Pour cette première visite d’un
organe de presse, les futurs
journalistes de la 44è promotion du CESTI ont reçu les encouragements et les
conseils des professionnels du journal le Soleil .Ils leur ont conseillé entre
autre le respect de l’éthique et de la déontologie, l’esprit critique, le sens
de la responsabilité, le professionnalisme, la polyvalence dans le métier… Le directeur général préconise : « Vous
devez pas prendre toute chose pour argent comptant. Vous devez éviter les
propos qui heurtent le public. Il faut toujours respectant votre lecteur. Il
faut rester crédible et être à équidistance
de tous les centres de pouvoir car nous sommes des sentinelles ».
samedi 12 avril 2014
Présélection au concours d’entrée au CESTI, session 2014-2015
Ce samedi 12 avril a lieu le concours de présélection au
Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI), session
2014-2015. Entre stress et concentration, les candidats font de leur mieux pour
se préparer à l’épreuve de présélection.
Cette année il y a en tout 941 candidats inscrits dont 735 pour le niveau Bac et 206 pour le niveau de la Licence. Ces candidats sont en majorité des Sénégalais mais il y a aussi quelques Maliens, Béninois, Ivoiriens, Comoriens… L’épreuve de la présélection se tient aujourd’hui à 14 heures précises à l’amphithéâtre pédagogique de l’UCAD 2.
La médiathèque du CESTI est pleine, les candidats au concours
d’entrée font leurs dernières révisions pour pouvoir affronter l’épreuve de la
présélection. Nafissatou Diallo, candidate à ce concours affirme qu’elle est
plus ou moins prête. « Je ne suis pas trop stressée, je reste concentrée et je
garde le moral », dit-elle.
La première épreuve écrite consistera à répondre à des questions
portant sur l’actualité des 6 derniers mois précédents le concours. Les
candidats qui franchiront cette étape, subiront après d’autres épreuves
que sont la dissertation, le résumé (pour le niveau Bac) et la synthèse de
dépêches (pour le niveau Licence), l’anglais, les questions d’actualité et
enfin l’entretien avec le jury.
jeudi 10 avril 2014
Vidéo : L'avis des ivoiriens sur la mort du mannequin Awa Fadiga au CHU de Cocody.
La mort d'Awa Fadiga, le mardi 25 mars 2014, a provoqué la
colère de la population ivoirienne. Le décès du mannequin de 23 ans serait dû
au refus des médecins du Chu de Cocody de soigner la jeune fille, transportée
dans un état critique après qu'elle ait été agressée dans un taxi. En effet,
sans argent, il est difficile d'avoir des soins. Dans ce micro-trottoir, la
population s'en prend au gouvernement et exige des sanctions.
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