L’émergence était au cœur du Carrefour d’actualité du mercredi 25
novembre. L’économiste Ndongo Samba Sylla a mis à nu les manquements du Plan
Sénégal Emergent (PSE). Il s’est aussi penché sur le développement en Afrique.
vendredi 27 novembre 2015
jeudi 26 novembre 2015
Non à la violence faite aux femmes !
Une femme sur trois est victime de violence physique ou
sexuelle. Ce chiffre est donné par l’Organisation des Nations Unies.
Ce 25 novembre est célébré la journée internationale pour
l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Cet évènement instauré par
l’ONU, vise à lutter contre l’injustice faite à la gente féminine. Par
injustice, il y a la violation des droits de l’homme, la discrimination, les
mutilations génitales, la persistance des inégalités entre hommes et femmes.
L’origine de cette journée remonte à 1960, lorsque les sœurs Mirabal au nombre de trois ont été assassiné parce qu’elles défendaient leurs
droits.
jeudi 19 novembre 2015
Attentats: Abdelhamid Abaaoud est mort dans l'assaut de Saint-Denis
Le jihadiste belge Abaaoud, coordinateur présumé des attentats
de Paris, est bien mort dans l'assaut de Saint-Denis le 18 novembre. Condamné à
une lourde peine en Belgique, bien connu des services de police, il a été
décrit par le procureur de Paris, François Molins, comme « l'inspirateur de très nombreux projets
d'attentats ou attentats terroristes en Europe ».
Le corps d'Abdelhamid Abaaoud soupçonné d'être le
coordinateur des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, a été « formellement identifié comme ayant été
tué au cours de l'assaut » mené le mercredi 18 novembre contre
un appartement de Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris, a annoncé jeudi
le procureur de la République de Paris chargé de l'enquête. « Il s'agit du corps découvert
dans l'immeuble, criblé d'impacts », précise le procureur dans
un communiqué. Le corps du jihadiste belge a été identifié « après comparaison de traces
papillaires ».
L'homme est le commanditaire présumé des attentats qui ont fait
au moins 129 morts et 352 blessés le vendredi 13 novembre au soir à Paris et
aux abords du Stade de France, à Saint-Denis, non loin de l'appartement où il a
été trouvé par le Raid. Voir plussamedi 14 novembre 2015
AUDIO: lnterdiction de la burqua et apologie du terrorisme
Faut-il interdire le voile intégral au pays de la Téranga? Pour
Babacar Sambe, ancien ambassadeur du Sénégal en Egypte, la réponse est
affirmative. Selon lui, « La burqua n’est pas
islamique » et l’interdire serait un moyen de lutte contre le terrorisme.
Le spécialiste des questions du monde arabe se prononce aussi sur
l’apologie du terrorisme qui défraye la chronique avec les imams arrêtés à
Kaolack. Le Professeur Sambe s’exprimait mercredi dernier à l’occasion d’un
carrefour d’actualité organisé par le Centre d’études des sciences et
techniques de l’information (Cesti).
vendredi 22 mai 2015
COMMENTAIRE : Halte à la dépigmentation
Qu’elles soient influencées par la mode ou
l’entourage, rien ne justifie l’agression corporelle. Les Africaines en
général, les Sénégalaises en particulier sont prêtes à tout pour avoir un teint
caramélisé, métissé,… bref tout sauf noir. L’hydroquinone, la cortisone et
autres produits éclaircissants contenus dans les savons, les tubes, ne
suffisent plus. Elles ont transformés le glutathion, un médicament destiné aux
personnes atteintes des maladies de Parkinson et d’Alzheimer en produit
cosmétique. Elles dépensent des sommes faramineuses pour ressembler aux stars,
présentatrices, animatrices etc. Mais pourquoi se blanchir la peau ?
Certains vont dire que c’est par esthétisme, pour plaire aux hommes, par pur
complexe d’infériorité raciale…Pour d’autres, le teint clair représente
simplement la beauté. Ce stéréotype fait de l’éclaircissement, une tendance que
la gent féminine suit de très prêt. Même si les hommes commencent à s’y mettre,
l’essor de la décoloration est plus remarquable chez la femme. Cette dernière
que magnifie le président Senghor dans son poème « Femme nue, Femme
noire », disparaît peu à peu de la société. Khardiata Pouye a eu
raison de réaliser le film « Cette couleur qui me dérange ».
Dans ce court-métrage, elle attire l'attention sur les conséquences de la
dépigmentation.
vendredi 15 mai 2015
ANALYSE : L’Ucad, à feu et à sang
La violence a atteint son paroxysme dans l’espace
universitaire. L’Université Cheikh Anta Diop, reconnue pour la qualité de ses enseignements, est semblable à un champ
de bataille. Jets de pierres, canons à eau, grenades lacrymogènes…ont pris
d’assaut l’Ucad .A l’origine de cette brutalité, les réformes
universitaires, le système Licence-Master-Doctorat (LMD), la lutte pour le
paiement des bourses, de meilleures conditions d’études, de vie… Ici, un acte
de revendication, une grève d’ordre académique ou social peuvent aboutir à un
saccage d’infrastructures ou à un bain de sang.
Même s’il arrive que des policiers se blessent, force est de constater que les étudiants sont majoritairement les grands perdants des tensions qui animent le campus. Ils sont battus, violentés…Balla Gaye, Bassirou Faye sont morts brutalement lors de répressions policières. Bassirou Faye, en Licence 1 de Maths-Physiques meurt durant des affrontements entre les forces de l’ordre et des étudiants qui exigeaient le paiement de leurs bourses. Ces revenus sont d’une importance capitale surtout pour les jeunes issus de familles défavorisées. Ils arrivent à survivre grâce aux allocations estudiantines. C’est pourquoi, ils sont prêts à tout pour l’obtenir.
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