samedi 5 décembre 2015

Radioscopie des médias en Afrique

Le Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) organise, depuis jeudi, un colloque international de deux jours sur le thème : « Les médias en Afrique, cinquante ans après « le soleil des indépendances » : bilan, enjeux et perspectives ». Cette activité scientifique marque le démarrage des festivités du cinquantenaire de cet institut de formation de journalisme de l’Ucad.
Cette année, le Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti) fête ses cinquante ans. Cet anniversaire sera rythmé par de nombreuses manifestations. Le coup d’envoi des festivités a été donné, hier, avec la tenue d’un colloque international de deux jours portant sur le thème : « Les médias en Afrique, cinquante ans après « le soleil des indépendances » : bilan, enjeux et perspectives ». 
A travers ce sujet, comme l’a souligné le directeur du Cesti, Ibrahima Sarr, « il s’agit d’analyser les évolutions et les mutations en cours au sein des médias en Afrique et les conditions devant leur permettre d’assumer au mieux leur vocation de service public d’information et de pilier de la démocratie ». Au-delà donc de dresser un bilan, de réfléchir sur les enjeux actuels et de faire de la prospective, cette rencontre internationale a la double ambition de mieux appréhender, d’une part, le fonctionnement des entreprises et des dispositifs médiatiques contemporains et, d’autre part, de chercher à comprendre les nouvelles formes d’interdépendance qui lient l’univers médiatique, notamment le journalisme, aux autres espaces sociaux dans un contexte démocratique.  
Pour ce faire, une vingtaine de communications animées par des professeurs d’université, des experts en communication, des chercheurs et articulées autour de quatre thématique : « Médias et processus de démocratisation en Afrique » ; « La régulation et l’autorégulation : bilan et perspectives » ; « Regards croisés sur 50 ans de formation au journalisme » et « L’Afrique face aux enjeux liés aux médias sociaux », sont au programme. Voir plus

jeudi 3 décembre 2015

Lutte contre les violences conjugales: Des stars s'engagent

Crédit Photo: Alexsandro Palombo
La violence conjugale touche une femme sur trois. Les visages de plusieurs stars ont été utilisés pour créer une campagne choc.
C’est l’artiste italien Alexsandro Palombo qui a eu l’idée de mettre en place une campagne pour dénoncer les violences faites aux femmes. L’idée est plutôt originale et la campagne est totalement choc. Alexsandro Palombo a décidé de prendre les visages de plusieurs célébrités afin de toucher un plus large public.
L’artiste a donc sélectionné Kim Kardashian, Kendall Jenner, Miley Cyrus, Madonna, Angelina Jolie,  Emma Watson et l’actrice Gwyneth Paltrow pour être défiguré. En effet, Alexsandro Palombo a transformé le visage de ses femmes toujours dans la lumière. D’habitude impeccablement maquillées, les célébrités se retrouvent avec le visage tuméfié de coups. Bleus sur le visage, coupures, œil au beurre noir… Toutes les blessures mises en scène étaient permises pour dénoncer les violences conjugales.  Voir plus

Y'en a marre récompensé

Crédit Photo : Senego
Le mouvement Y en a Marre a reçu hier à Amsterdam, le «prix Prince Claus 2015 » pour sa contribution citoyenne à la préservation de la démocratie au Sénégal et en Afrique. 
Cette distinction, révèle Fadel Barro, membre du mouvement dans une note rendue publique, récompense chaque année des réalisations exceptionnelles dans le domaine de la culture et du développement dans le monde.
Ces Prix sont attribués à des personnes, des groupes et des organismes dont les actions ont un effet positif sur le développement de leurs sociétés. Voir plus


vendredi 27 novembre 2015

AUDIO : Les zones d'ombre du PSE

L’émergence était au cœur du Carrefour d’actualité du mercredi 25 novembre. L’économiste Ndongo Samba Sylla a mis à nu les manquements du Plan Sénégal Emergent (PSE). Il s’est aussi penché sur le développement en Afrique. 

jeudi 26 novembre 2015

Non à la violence faite aux femmes !

Une femme sur trois est victime de violence physique ou sexuelle. Ce chiffre est donné par l’Organisation des Nations Unies.
Ce 25 novembre est célébré la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Cet évènement instauré par l’ONU, vise à lutter contre l’injustice faite à la gente féminine. Par injustice, il y a la violation des droits de l’homme, la discrimination, les mutilations génitales, la persistance des inégalités entre hommes et femmes.
L’origine de cette journée remonte à 1960, lorsque les sœurs Mirabal au nombre de trois ont été assassiné parce qu’elles défendaient leurs droits.

jeudi 19 novembre 2015

Attentats: Abdelhamid Abaaoud est mort dans l'assaut de Saint-Denis

Le jihadiste belge Abaaoud, coordinateur présumé des attentats de Paris, est bien mort dans l'assaut de Saint-Denis le 18 novembre. Condamné à une lourde peine en Belgique, bien connu des services de police, il a été décrit par le procureur de Paris, François Molins, comme « l'inspirateur de très nombreux projets d'attentats ou attentats terroristes en Europe ».
Le corps d'Abdelhamid Abaaoud soupçonné d'être le coordinateur des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, a été « formellement identifié comme ayant été tué au cours de l'assaut » mené le mercredi 18 novembre contre un appartement de Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris, a annoncé jeudi le procureur de la République de Paris chargé de l'enquête. « Il s'agit du corps découvert dans l'immeuble, criblé d'impacts », précise le procureur dans un communiqué. Le corps du jihadiste belge a été identifié « après comparaison de traces papillaires ».
L'homme est le commanditaire présumé des attentats qui ont fait au moins 129 morts et 352 blessés le vendredi 13 novembre au soir à Paris et aux abords du Stade de France, à Saint-Denis, non loin de l'appartement où il a été trouvé par le Raid. Voir plus

samedi 14 novembre 2015

AUDIO: lnterdiction de la burqua et apologie du terrorisme

Faut-il interdire le voile intégral au pays de la Téranga? Pour Babacar Sambe, ancien ambassadeur du Sénégal en Egypte, la réponse est affirmative. Selon lui, « La burqua n’est pas islamique » et l’interdire serait un moyen de lutte contre le terrorisme.  Le spécialiste des questions du monde arabe se prononce aussi sur l’apologie du terrorisme qui défraye la chronique avec les imams arrêtés à Kaolack. Le Professeur Sambe s’exprimait mercredi dernier à l’occasion d’un carrefour d’actualité organisé par le Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti).